Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Archives

Publié par elsapopin

S’écorcher le cœur sur l’asphalte de tes mots et saigner de toutes ses larmes. Cela me pèse tant de t’aimer.

Ta déclaration.

Mes tripes à l’air tu débandes de cette vie qui s’agite en ton sein. Je suis l’illusion d’une idylle aussi lunaire que délétère. Et je me perds dans la beauté de ton sourire. Mes rêves devenus chimères, s’effacent dans la brume de l’insondable vérité, le tombeau est ouvert. L’amour putréfié empeste ta douleur. Tes larmes ont chassé les miennes, tu portes trop lourd le poids de l’amour gâché de ceux qui n’ont pas su t’aimer. Et ton inquiétude à mon égard t’étouffe en sanglots. Regarde-moi Amour, je vais mieux. Je vais bien. Je n’avais pas compris tes mots. Ils s’écrivent souvent à l’envers quand le tourment me renverse le cerveau, laissant place au fond de mes viscères à la béance de mes propres abandons. Calme tes pleurs, je t’aime, sèche tes larmes. Je ne risque rien, rien d’autre que de me frotter à ma propre adversité. Personne ne nous abîmera, ni même ne nous fanera, la beauté de l’âme est un joyau que nul ne peut écorcher. Perds-toi dans mes yeux, Amour, nous nous aimons. 
Nous sommes venus rendre au fin fond de nos cimetières, les désillusions de nos amours passés. Comme pour toi, ils sont si souvent partis, sauf un, qui a failli perdre la vie. Alors laissons nos ombres couvrir le sol et savourons l’instant présent. Mon amour contre le tien, notre lueur de douceur et de tendresse dans la démesure de nos possibles ...

Une promesse.

lesmotsdecello

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article