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Je regardais par ma fenêtre

Le jour décroître et disparaître

Comme le chant d'une femme

Dans l'horizon en flammes.

 

Je regardais par ma fenêtre 

Le monde périr et puis renaître

La poussière devenir terre

L'eau recouvrir le désert.

 

Je regardais par ma fenêtre

L'enfant grandir comme une fête

Chercher et tracer son chemin

Lutter et guider son destin.

 

Je regardais par ma fenêtre 

La rose éclore et se démettre

De ses pétales couleur de sang

Vivre et mourir en un instant.

 

Je regardais par ma fenêtre

Venir la mort qui peut -être

Attendait patiente déjà

Que ma plume d'encre se séchât.

Le chemin jusqu'à toi

Sur les routes de l'enfance bordées de ronces et d’églantiers De rochers escarpés, j'ai marché vers ta présence.
Sur les sentiers solitaires sur le sable et le désert
Sur la plage merveille , j'ai marché vers ton soleil.

Sur la mousse des jardins, sur les drapeaux du lendemain Sur les affiches délavées, j'ai marché vers tes pensées.

Sur les quais de la mer sur les fjords et les polders

Sur les canaux d'Amsterdam, j'ai marché vers ta flamme. Sur les allées de la beauté, sur les palais de l'été

Sur les bancs de pierre , j'ai marché vers ta lumière.

Sur les places de Florence sur les dalles Renaissance

Sur les cours de l'Alhambra, j'ai marché vers tes bras.

Sur les rimes que j'écris sur mes romans, mes poésies

Sur mes pages de chagrin j'ai marché jusqu'à ta main.

Sur les livres de mon école , sur la feuille qui s'envole

Sur la rose qui veut s'ouvrir, j'ai marché vers ton sourire. Sur les notes de musique, sur la pluie fantastique

Sur le chemin caillouteux, j'ai marché jusqu'à tes yeux

 Sur le pont des soupirs, sur les pierres du souvenir

Sur les rameaux en fleurs , j'ai marché jusqu'à ton coeur. 

 

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