Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Archives

Publié par elsapopin


On dit qu'un jour les fées durent quitter la terre pour se réfugier à l'intérieur des grottes car les humains les pourchassaient . Beaucoup regrettaient de ne pouvoir continuer à vivre sur une planète aussi magnifique dont les hommes ne prenaient pas assez soin..

Une jeune fée se cacha. Elle voulait une dernière fois cueillir un bouquet de fleurs qui poussent en avril  ces marguerites , jonquilles , violettes cosmos … Elle était à sa besogne lorsque deux chasseurs la surprirent mais  très agile la petite fée leur échappa en courant et même en volant à travers prés.

Alors un cruel homme prit sa carabine et la visa en plein cœur. La petite fée, touchée en plein coeur s’effondra dans les champs. Lorsque les homme s'approchèrent les gouttes de sang qui perlaient de sa poitrine avaient parsemé le pré de taches rouges et, chose étrange, chaque goutte se transformait en délicate fleur rouge. Les humains n'osèrent pas toucher à son corps croyant à un sortilège ou à une malédiction. Ils coururent au village demander de l'aide.

Pendant ce temps les sœurs de la petite fée vinrent la chercher et la mirent dans un linceul puis la ramenèrent dans la grotte. Tout le long du chemin des goutes de sang tombaient et se transformaient en fleurs rouges.

Lorsque les villageois revinrent sur les lieux , il n'y avait plus de fée mais un champ immense de fleurs écarlates. Les coqs des alentours se mirent alors à chanter à l'unisson. Et c'est depuis ces temps là qu'on a baptisé ces petites fleurs " fleurs du coq ", " coquelot " puis coquelicot car elles étaient de la même couleur que la crête des coqs et aussi en souvenir de ce jour où ces fleurs sauvages si fragiles, presque interdites étaient apparues dans champs au chant du coq...

D'autres pensent que ce sont les larmes de sang de la petite fée qui chaque avril revient pleurer la vie qu'elle a perdue sur terre...

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article