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Publié par elsapopin

Les vacances de Noël annoncent l'arrivée de Jacqueline, la fille adoptive de Catherine.
Jacqueline est une vieille d'au moins vingt quatre ans, belle comme Grace de Monaco. Quand elle arrive avec ses malles, ses sacs et ses cartons, la féerie parisienne s'installe à Cognac.
Elle est précédée d'une aura indiscutable dont je ne mesure pas toute la portée... elle est mannequin-cabine chez Dior !
Ma Reine Catherine en a plein la bouche de sa fille mannequin chez Dior... j'ai la chance d'avoir encore l'âge où l'on admire sans jalousie.
Je n'aime pas le mot ''cabine ''.
Sur le vieux Larousse élémentaire, illustré, il est écrit : n.f Chambrette à bord d'un navire. Logette où un baigneur se déshabille. Réduit.
??? va comprendre quelque chose !
Pourquoi le fait qu'une si jolie fille réduite à se déshabiller dans une chambrette même pas à bord d'un navire, provoque-t-il cet engouement partagé par tous ? Même papa est en admiration !
Bref, les grandes personnes sont bizarres, je le sais depuis belle lurette.

Le grand jour arrive, tout le monde se rend à la gare pour l'arrivée de Jacqueline.
Son manteau de fourrure s'ouvre sur une robe INDESCRIPTIBLE... un truc en argent à facettes qui ne recouvre que le haut de ses cuisses, elles-mêmes vêtues d'argent brillant !
De sa blonde chevelure à ses chaussures tout est époustouflant. Et en plus elle sent merveilleusement bon... Dis, Jacqueline, tu veux bien être ma sœur ?
La mienne de sœur, en vrai elle ressemble à une bonne-sœur sans l'uniforme.

Rires, verres entrechoqués, repas de fête, distribution de cadeaux... Jacqueline m'offre une panoplie d'infirmière.
Je cours immédiatement dans les toilettes où je sais trouver le chat siamois de Catherine, ce monstre qui du haut de la chasse d'eau me flanque des calottes griffues quand je m'assois sur la lunette.
Munie de la seringue en bakélite, je lui balance une giclée d'eau glacée entre les yeux... rhaaaa.... surprise !!! Le monstre tombe de son perchoir et se sauve en soufflant furieusement.
Une envie de sieste ayant saisi l'assistance j'ai pu leur prodiguer des soins attentionnés qui ont laissé de jolies traces sur leurs vêtements du dimanche.

 

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