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Publié par elsapopin

Salut les petits loups alors ce quiz sur les montagnes ? Vous avez trouvé les réponses... sans tricher, tout seul ? C'est bien ! Cette semaine je vous propose des charades, une énigme policière et pour commencer un quiz sur ...les départements et régions de France... Et bien sûr on n'oublie pas les plus jeunes avec des comptines, des dessins animés et un conte de Carmen Montet :Le petit Loup

QUIZ : DÉPARTEMENTS ET RÉGIONS DE FRANCE

Autrefois, lorsque j'étais encore une enfant ( ca remonte bien loin ..) on apprenait avec mes sœurs les départements français lors de nos voyages en voiture...En effet on s'amusait à partir de la plaque d'immatriculation dont les 2 derniers chiffres étaient ceux du département d'ou venait les passagers et le conducteur à en trouver le nom. Une jolie façon d'apprendre sa géographie française...Aujourd'hui les plaques des voitures ne portent plus cette information ou rarement...Mais si vous croisez une voiture portant un numéro de département essayez de le trouver et de le placer sur la carte de France ! En attendant voici un quiz pour connaître la France ses régions et départements sur le bout des ongles !

1 - Je porte le numéro 19 et je suis un département du sud-ouest... Une des villes de mon département fut chantée par Brassens et un ancien président de la République vient d' y acheter une maison ( préfecture )...qui suis-je ?

2- Un deux Troyes...je suis un département limitrophe de l'Yonne et mes habitants sont les Aubois. Je tiens mon nom du premier affluent de la Seine et je porte le numéro 10...Qui suis-je ?

3 - Méditerranéen, j'ai l'accent du soleil et du sud-est...Une partie de carte sur le vieux port a contribué à la célébrité de ma préfecture qui est aussi la 2ème ville de France et le delta du Rhône est à l'origine de mon nom. Je porte le numéro 13...qui suis je ?

4- J'ai un sacré caractère, et chez nous la chistera c'est sacré ! On aime aussi le chocolat chaud et les piments...Le béret est un de nos symboles...Tout comme le surf ou encore le rocher de la Vierge. L'Espagne est notre voisine. Entre montagne et océan je porte le numéro 64 qui suis-je ?

5- La couleur verte domine ma préfecture depuis le Pilat. On l'appelle aussi la ville aux sept collines. Région  minière je fus l'une des plus industrialisées aux XIX et XX siècle. Entre des gorges escarpées le fleuve dont je porte fièrement le nom s'étire indolent...Ma fourme de Montbrison est un des meilleurs fromages de France...Département du football par excellence je porte le numéro 42, qui suis-je ?

On cherche, on se fait aider et on fait travailler ses petites cellules grises...Sinon les réponses c'est sous la vidéo ! la semaine prochaine 5 régions à trouver !

 

Réponses quiz : 1 Corrèze - 2 Aube - 3 Bouche du Rhône - 4 Pyrénées-Atlantiques - 5 Loire

Avec quoi faut-il chercher l'eau,
Chère Elise, chère Elise,
Avec quoi faut-il chercher l'eau ?
Avec un seau, mon cher Eugène,
Cher Eugène, avec un seau.
Mais le seau, il est percé,
Chère Elise, chère Elise,
Mais le seau, il est percé,
Faut le boucher, mon cher Eugène,
Cher Eugène, faut le boucher.
Avec quoi faut-il le boucher,
Chère Elise, chère Elise,
Avec quoi faut-il le boucher ?
Avec d' la paille, mon cher Eugène,
Cher Eugène, avec d' la paille.
Mais la paille n'est pas coupée,
Chère Elise, chère Elise,
Mais la paille n'est pas coupée...
Faut la couper, mon cher Eugène,
Cher Eugène, faut la couper.
Avec quoi faut-il la couper,
Chère Elise, chère Elise,
Avec quoi faut-il la couper,
Avec une faux, mon cher Eugène,
Cher Eugène, avec une faux.
Mais la faux n'est pas affutée,
Chère Elise, chère Elise,
Mais la faux n'est pas affutée
Faut l'affûter, mon cher Eugène,
Cher Eugène faut l'affûter.
Avec quoi faut-il l'affûter,
Chère Elise, chère Elise,
Avec quoi faut-il l'affûter ?
Avec une pierre, mon cher Eugène,
Cher Eugène, avec une pierre.

 

Mais la pierre n'est pas mouillée,
Chère Elise, chère Elise,
Mais la pierre n'est pas mouillée
Faut la mouiller, mon cher Eugène,
Cher Eugène, faut la mouiller.
Avec quoi faut-il la mouiller,
Chère Elise, chère Elise,
Avec quoi faut-il la mouiller ?
Avec de l'eau, mon cher Eugène,
Cher Eugène, avec de l'eau !
Avec quoi faut-il chercher l'eau,
Chère Elise, chère Elise,

LA P'TITE ENIGME

une mort étrange

Il y avait un savant qui fabriquait un poison dans son labo chez lui mais il était tête en l'air : il oublia ses gants et s'imprégna le poison sur les mains. Sa femme l'appela pour le déjeuner. Il se précipita à la cuisine, se lava les mains au robinet et passa à table. Soudain il hurla et s'écroula, il était mort. L'autopsie révéla qu'il avait été empoisonné ; plus précisément le poison qu'il avait mis au point. Comment a-t-il été empoisonné ? indice : sa femme ne l'a pas tué.

Allez, on cherch, c'est élémentaire mes chers petits !

Réponse sous la vidéo

Un petit cochon pendu au plafond

Un petit cochon
Pendu au plafond
Tirez-lui la queue
Il donnera du lait
Tirez-lui la queue
Il pondra des œufs
Tirez lui plus fort
Il donnera de l'or
Combien en voulez-vous ?
- 5 (ou un autre chiffre)
- 1, 2, 3, 4, 5 !

 


 

Le petit loup - Carmen Montet

C'était il y a longtemps,  je vivais chez mes grands-parents  dans une ferme dans une région solitaire du pays  : en Lozère. Mon père et ma père avaient du quitter la région pour  aller s'embaucher  dans les mines  de charbon à des kilomètres de la ferme. Mon grand-père et ma grand- mère s'occupaient de nous, de ma petite sœur et moi. J'avais huit ans et ma sœur Elisa , quatre ans.

 

C'était un hiver très froid. Nos parents étaient venus pour Noël quelques jours et venaient de repartir. Nous étions un peu  tristes, Elisa et moi, après leur départ. Mon grand-père, pour nous consoler, nous proposa une promenade.Il faisait une journée magnifique : la neige avait recouvert le paysage de sa nappe blanche étincelante. Le soleil brillait sur ce tapis immaculé. Le ciel était d'un bleu limpide, pas un seul nuage !. Grand-père avait réalisé pour nous des sortes de raquettes afin de marcher  plus facilement sur la poudreuse. 

L'après-midi s'était merveilleusement bien passée.

Quand nous longeâmes une forêt, nous entendîmes de petits cris comme des plaintes. Grand-père entra dans la clairière. Nous le suivîmes et sous les branches d'un grand sapin , nous aperçûmes un petit chien  tout effrayé. Grand père s'approcha :

-Il s'est blessé à la patte à cause d'un piège à lièvre.

Il retira la patte de l'animal et le prit dans ses bras. Nous l'entourâmes pour le voir et le caresser.

Grand-père sembla préoccupé : 

-Les enfants, ce n'est pas un petit chien, mais un petit loup et nous devons le laisser là !

-Mais grand-père ! m'écriai-je. Il est blessé, il va mourir  tout seul !

-Seul, il ne le restera pas longtemps :  sa mère va le retrouver

-Oui, mais sa patte  est blessée ! dit Elisa

-Oui ! ce n'est pas sa mère qui va pouvoir la guérir ! Il perd du sang et il lui faut les soins d'un docteur ! ajoutai -je .

​​​​​​​-Les enfants, je suis désolé mais c'est prendre un  trop grand risque .Laissons-le ici .Il peut s'en sortir.

​​​​​​​Et sur ces mots grand(père nous prit par la main et nous entraîna en dehors de la forêt.

​​​​​​​-Il est temps de rentrer à présent.

​​​​​​​Elisa se mit à sangloter et moi je ne cessais de me retourner  à chaque pas !

​​​​​​​-Grand-père, grand-père !Criais- je. Regarde !

​​​​​​​Le petit loup se traînait ventre dans la neige et nous suivait en rampant.

​​​​​​​-Je t'en prie, Gand-père, deux jours pour le soigner et nous le ramènerons ici !

Devant autant d'insistance le vieil homme finit par accepter :

-Deux jours ! c'est tout !

Nous rejoignîmes   la ferme. On soigna la petite bête. On fit venir le docteur vétérinaire qui habitait la ferme d'à côté. La blessure n'était que superficielle mais nécessitait des soins . 

​​​​​​​La nuit nous entendîmes les loups hurler non loin de chez nous. Le vétérinaire nous avait conseillé de ramener le louveteau dès le lendemain. Mais il se mit à neiger  et un brouillard épais s'était levé, rendant impossible toute sortie.

A travers ce voile épais gris, nous distinguâmes des lumières ,plus précisément des yeux qui brillaient.

Grand-père eut peur et tira des coup de fusil dans leur direction .

​​​​​​​Le troisième jour, impossible de mettre un nez dehors. Un froid glacial accompagné d'une bise venue du nord transformait en  statue de glace tout être vivant resté dehors.

​​​​​​​Elisa et moi nous appréciions ces jours à faire connaissance avec le louveteau , à jouer avec lui .

​​​​​​​Enfin au bout d'une semaine la  patte du loup était guérie et une belle journée s'annonça. Grand père ne voulut pas qu 'on l'accompagne. Il avait mis le louveteau dans un sac à dos, et avait pris son fusil. Deux amis l'accompagnaient :

​​​​​​​-On ne sait pas  si les loups sont près de  la forêt ...et comment ils vont réagir. C'est trop risqué ! Vous resterez ici.

​​​​​​​Bien qu'il faille toujours obéir aux grands-parents, Elisa et moi profitâmes de la sieste de  la grand-mère pour sortir discrètement  de la ferme afin de  dire au revoir au louveteau. Nous suivîmes les traces des hommes dans la neige.  Nous vîmes le groupe entrer dans  la forêt et en sortir quelques instants après.

Nous nous cachâmes ​​​​​​​sous des rochers et nous attendîmes qu'il s'éloigne sur le chemin du retour. Nous nous faufilâmes jusqu'au bosquet. Louveteau était là. Nous jouâmes avec lui un moment. Nous lui avions rapporté un morceau de jambon et du sucre. Il allait manger ces délices lorsqu' apparut un gros chat de neige, un lynx aux yeux cruels  prêt à se jeter sur louveteau.

Je pris le petit loup et le mis en sécurité dans les bras d'Elisa. Je saisis un grand bâton et la bataille commença. La bête sauvage me sauta au visage. Je sentis ses griffes pénétrer dans mes joues. Je hurlais, mais je la repoussais . Elle prit de la distance et monta sur une rocher.Elle était prête  à se jeter sur moi lorsqu'apparut une meute de loups  .Le lynx alors fit un bond de côté pour les éviter et s'enfuit.

. Nous étions avec Elisa face à ces loups quand louveteau sauta des bras  de ma petite sœur pour rejoindre une femelle toute blanche : la mère.

​​​​​​​Nous restions  immobiles .Curieusement nous n'avions plus peur . La louve vint sentir Elisa et lui lécher les mains. Un mâle, le père, s'approcha de moi.  Je m'asseyais devant lui en baissant  la tête. J'avais lu dans un livre comment ne pas provoquer le loup. Elisa fit comme moi.

​​​​​​​Louveteau vint une dernière fois nous lécher les mains, puis il repartit avec les siens .

Toute  la meute s'engouffra dans la forêt.​​​​​​​

J'attendais  pour me lever. Je pris Elisa par la main et je retournai  à la ferme.

​​​​​​​Nous n'avons jamais parlé à  Grand-père de notre échappée dans la forêt et la rencontre avec le lynx et  les loups : nous lui avions dit que nous étions allés  au village  et qu'un chat sauvage m' avait griffé .On me soigna, bien sûr .

Ce secret nous l'avons gardé toute notre vie avec Elisa au fond de notre cœur .

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