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Publié par elsapopin

La nuit autour de moi se fait plus obscure,

Les vents sauvages soufflent, plus froids,

Mais un charme tout puissant me lie,

Et partir, partir, je ne le peux.

Les arbres géants abaissent

Leurs branches nues, pesantes de neige,

Et la tempête va grande erre,

Et cependant je ne puis partir.

Nuages au-delà, nuages au-dessus de moi,

Solitudes au-delà, solitudes plus bas,

Mais nulle désolation ne peut m’émouvoir,

Je ne veux pas, je ne peux pas partir.

 novembre 1837

 

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