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Publié par P Thevenin

Afficher l'image d'origineEntendu dans l'émission de Philippe Meyer, « La prochaine fois je vous le chanterai » : selon un écrivain du nom de Jean-Paul Clébert, auteur de «Paris insolite », il existait avant guerre, rue de Fourcy, dans la capitale, une maison de tolérance pour clochards qui comportait deux pièces répondant aux noms de « Sénat » pour l'une et « Chambre des Députés » pour l'autre. Est-ce à dire qu'à cette époque c'était déjà le bordel chez nos élus ?

Afficher l'image d'origineJohnny, toujours téméraire et prêt à tout braver (pour le fric), n'a pas annulé son concert à Bruxelles malgré les attentats. Étape d'une tournée qu'il a intitulée «Rester vivant ». Dédiée à Delajoux ? 

Et que fait donc « Zadig et Voltaire » dont on attend impatiemment l'« Hymne au déchirant mars » ?

Afficher l'image d'origineDans « Le Grand Journal » : Maïtena Biraben donne à revoir une séquence des « Guignols de l'Info » où les Le Pen père et fille jouent à « beur – fuej - negro » (caillou – papier - ciseaux). Puis elle demande à son invité Cohn Bendit qu'elle voit parler à sa voisine, l'écrivain Cécile Ladjali, ce qu'il en pense. Réponse de l'interpellé : « Ça ne me fait pas rire ». Biraben (qui n'a apparemment rien compris) : « Parce que c'est trop violent ? » Cohn Bendit : « Non, parce que c'était con ». Au fond, Bolloré aura fait au moins une chose positive : reléguer le pitoyable numéro de marionnettes à une heure où Canal est crypté, avant de l'éliminer complètement. Il y a longtemps que ce « divertissement » n'est plus ce qu'il était. Au début, Le Pen n'apparaissait jamais. Ostracisé. Et, personnellement, j' ai toujours trouvé de très mauvais goût de présenter Obama comme un caïd de banlieue pour la seule raison qu'il est noir. Oui, on peut rire de tout, mais à condition d'être drôle.

Afficher l'image d'origineSamedi 26 mars : diffusion du téléfilm « Effets secondaires » qui nous a rafraîchi la mémoire. Il s'agit du procès de la thalidomide dans les années 60. Un médicament aux effets sédatifs et hypnotiques prescrit notamment à des femmes enceintes. Or, un certain nombre de futures mères ayant pris de la thalidomide ont, soit fait des fausses couches, soit donné naissance à des enfants sans membres ou muni d'un seul bras, d'une seule jambe... Le film raconte le long combat du père avocat d'une de ces victimes qui finit par obtenir un dédommagement substantiel mais pas de condamnation du labo allemand Grünenthal (le nom n'a pas été modifié par le réalisateur) qui n'a jamais voulu reconnaître son erreur. Toute ressemblance avec la lutte, plus récente, d'une dénommée Irène Frachon contre le Médiator ne serait pas fortuite.

Un jour, je me suis trouvé au restaurant à proximité de deux commerciaux travaillant pour un labo pharmaceutique. Durant tout le repas, ils n'ont parlé que chiffre d'affaires mais surtout pas médecine. Ça en dit long sur l'éthique des fabricants de médocs.

Afficher l'image d'origineA rapprocher de la pub que l'on peut voir à la télé pour le labo Mylan : « Chez Mylan nous pensons que vous avez quelque chose en commun avec 7 milliards de personnes. Nous partageons tous un souhait : être en bonne santé pour pouvoir réaliser nos rêves. Mylan propose des médicaments de qualité couvrant 88% des maladies. Et Mylan s'engage à choisir les excipients en limitant les risques d'intolérance. Notre mission est de donner aux 7 milliards de personnes dans le monde l'accès aux soins de santé qu'elles méritent. Une personne à la fois. Une meilleure santé pour un monde meilleur ». Ils oublient juste qu'un nombre grandissant de terriens n'a pas la possibilité de se soigner correctement. Mais peut-être distribuent-ils gratuitement leurs produits. Ou bien il y a beaucoup de gens qui « ne méritent » pas d'être soignés ?

Coup de gueule - Pierre Thévenin

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