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Publié par JP Clair

 

J’ai écrit ce texte, puis je l’ai lu à voix haute. Tout m’a paru normal et compréhensible. Je l’ai ensuite tapé. Le correcteur d’orthographe de mon ordinateur ne m’a signalé aucune faute. Dois-je être rassuré pour autant ? Je vous laisse le soin d’apprécier.

 

Sous l’effet du vent les blés ont du lait. Le cheval est prêt et attend les  cuillers. On lui a mis des œufs hier, ainsi qu’un mort aux dans.

Dans la rue, depuis le château fait aux dalles, les six rennes hurlent à un thon inhabituel. Il y a quelques siècles on pouvait voir le saigneur, heureux en son fort intérieur. 

Le boucher, fer vent à mateur de vingt, vend des veaux élevés sous la mer. De bonheur chaque mât teint il ouvre sa boutique. Dans son magasin on peut voir une reproduction d’un tableau de Mickey l’ange, et même un pic à seau. Sa fille, sachant qu’il n’est pas saut, lui a présenté son petit tamis avant qu’il ne découvre le poteau rose. Pour le séduire, bénéficiant d’un sexe à piles certain, elle n’a pas eu besoin de filtre d’amour mais a tout de même piqué un phare en le voyant en chaire et en noces.

Elle utilise un dentifrice, contre les mots de Bush, qui purifie la laine et renforce les mailles.

Pour hâler au bouleau, aile en filet son champ d’ail et sautait dans un quart qui marquait la raie.

Elle a été victime d’un lit sans ciment mais bénéficie d’une bonne couverture sociale. Son employeur douteux, était un nègre feint.

Aux enfants de cœur, le curé conseille de vénérer les seins qui ont mené une vidange.

 

 

CA MERITERAIT UNE BONNE CORRECTION - Jean-Paul Clair
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